Uriko est mort
Connu pour avoir signé plusieurs très bonnes performances en Grands Prix nationaux à 1,50m en Allemagne sous la selle de la Suédoise Ebba Johansson, mais aussi lors de concours internationaux, Uriko (KWPN, Untouchable 27 x Lavito) est mort, comme l’a annoncé hier sur les réseaux sociaux son propriétaire, la société d’étalonnage du stud-book Holsteiner. Outre sa carrière sportive, le bai, qui était âgé de dix-neuf ans, est surtout connu pour être le père, entre autres, d’Uricas van de Kattevennen (Holst, Uriko x Cassini I), qui a performé avec Harrie Smolders, notamment en remportant les Grands Prix du CSIO 5* Saint-Gall et du Longines Global Champions Tour (LGCT) de Riesenbeck en 2023, année durant laquelle il a également participé aux championnats d’Europe de Milan. L’année suivante, l’étalon enregistré comme son meilleur fils par les gains selon Hippomundo, a pris part aux Jeux olympiques de Paris 2024, toujours sous la selle du Néerlandais, avant de rejoindre l’Étasunienne Callie Schott, avec qui il a notamment pris part à la Ligue des nations Longines d’Abou Dabi au mois de février dernier. D’autres descendants sont également enregistrés en Allemagne, comme United Way HV (Holst, Uriko x Concerto II), performant jusqu’à 1,55m, ou encore Uno I (Holst, Uriko x Colman), qui a sauté, selon Horsetelex, jusqu’à 1,45m.
Sur les réseaux sociaux, la société d’étalonnage du stud-book Holsteiner a écrit: “Certains étalons laissent derrière eux des succès. D’autres laissent une trace dans l’histoire. Avec la disparition d’Uriko, nous faisons nos adieux à un reproducteur d’exception qui a durablement marqué l’élevage moderne du cheval Holsteiner. Ses descendants et petits-enfants brillent sur les terrains d’approbation, lors des championnats et sur les pistes internationales du monde entier, avec leur sportivité, leur puissance et une signature inimitable. Uriko était à la fois un porteur d’espoir, un précurseur et une véritable figure de proue. Son influence continue de vivre à travers ses enfants, ses succès et les traces qu’il a laissées. Adieu, Uriko. Merci pour tout.”

