L’Isle Briand inaugure une carrière 100% bois
Le parc départemental de l’Isle Briand, au Lion-d’Angers, a inauguré le 10 avril une carrière expérimentale entièrement conçue en bois. “Une première à l’échelle du site, marquant une nouvelle étape dans l’innovation au service de la filière équine”, se félicite le groupement d’intérêt public (GIP) gérant le site dans un communiqué daté d’hier. “Bien plus qu’un site d’accueil, le parc de l’Isle Briand se positionne comme un acteur engagé dans l’expérimentation et l’évolution des pratiques équestres. Grâce à ses infrastructures, à la diversité des disciplines pratiquées et à la fréquentation régulière de cavaliers, le parc offre des conditions uniques pour tester des solutions en situation réelle. Cette capacité à croiser usages sportifs, exigences techniques et retours utilisateurs en fait un maillon essentiel pour les expérimentions nécessaires au projet Solorga.”
Grâce à la diversité des disciplines accueillies et à la fréquentation régulière de cavaliers, le site constitue un terrain d’essai privilégié pour tester de nouvelles solutions techniques. Entièrement biosourcée, cette carrière repose sur une structure innovante intégrant un plancher en bois, du soubassement jusqu’à la couche de travail. À l’occasion de l’inauguration, la carrière a été mise à l’épreuve en conditions réelles avec une démonstration montée. Le complétiste Gireg Le Coz, ancien cavalier en résidence au parc de l’Isle Briand, a pu tester ce nouveau sol et partager ses premières sensations. “On ressent un bon amorti, avec moins d’impact pour le cheval. C’est un sol différent, mais très confortable dans le travail”, a décrit le Breton établi de longue date dans le Maine-et-Loire.
Au-delà de sa dimension scientifique, cette carrière expérimentale a été pensée pour être utilisée et testée en conditions réelles par les cavaliers. “Elle est désormais ouverte à la location pour tous ceux qui souhaitent venir découvrir ce nouveau sol. En montant sur cette carrière, les cavaliers deviennent pleinement acteurs du projet : leurs sensations, leurs usages et leurs retours viennent enrichir les travaux menés dans le cadre du programme Solorga”, ajoute le GIP. “Cette démarche participative permet de croiser expertise scientifique et expérience terrain, afin de faire évoluer les connaissances sur les sols équestres et d’imaginer les infrastructures de demain.”

