“Beaucoup de cavaliers créent eux-mêmes des problèmes sans en avoir conscience”, Andy Booth (1/2)

Figure de proue de l’équitation dite éthologique, l’Australien Andy Booth est arrivé en France en 2001, avant de poser ses valises dix-sept ans plus tard au domaine de Pinsac. Là-bas, en Gironde, l’homme de cinquante-six ans anime stages et formations à destination de cavaliers et d’enseignants, tout en conservant des liens tissés de longue date avec l’équitation sportive et de haut niveau. Partisan d’une approche consciencieuse de l’éducation des chevaux, il livre pour GRANDPRIX un bilan sans concession sur l’univers de la compétition équestre, la nécessité de réformer une filière, dont l’acceptabilité sociale est, selon lui, plus que jamais remise en cause, et l’apport souhaitable de l’éthologie dans une telle situation.



Qu’est-ce qui vous a amené à l’équitation éthologique ? Né en Australie, j’ai commencé à pratiquer l’équitation classique dans les années 1970, emboîtant le pas à mes parents. Ils utilisaient également les chevaux pour le travail au sein de la ferme familiale....

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