“Je sais que j’ai énormément de choses à faire évoluer dans mon système et dans mon équitation”, Nicolas Sers (2/2)

Il est atypique, solitaire, parfois déroutant. Son équitation ne fait pas toujours l’unanimité, son système tourne à rebours des standards du haut niveau et son parcours ressemble davantage à une succession de combats qu’à une trajectoire toute tracée. Pourtant, en l’espace de deux saisons seulement, Nicolas Sers s’est imposé comme l’une des révélations françaises du saut d’obstacles. Aux rênes d’Eleven de Riverland, immense bai qui revient de loin, lui aussi, le Corrézien de trente-six ans a gravi les échelons jusqu’aux Coupes des nations et aux Grands Prix 5*. Derrière cette ascension remarquable se cache un personnage aussi singulier que son histoire, et un très grand travailleur.



… Et un système tout aussi singulier

La première partie de cet article est disponible iciRetardé dans sa construction équestre, et littéralement parti de rien d’un point de vue financier, Nicolas Sers a une bonne raison d’avoir bâti un système… particulier. Localisée à Beaulieu-sur-Dordogne, dans le Limousin, son écurie est relativement modeste. Sa carrière en sable de rivière n’est pas immense et les boxes sont bâtis de planches et de tôle. Inutile de dire que le décor tranche avec celui de la majorité des structures des cavaliers évoluant à ce niveau. “Honnêtement, j’aurais un peu honte d’inviter des journalistes dans mes écuries”, s’esclaffe-t-il....

CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Abonnez-vous pour 6,99€ par mois sans engagement
  • Accédez à tous les contenus payants de GRANDPRIX.info en illimité
  • Soutenez une équipe de journalistes passionnés et une rédaction indépendante

Nouveau chez GRANDPRIX ? Créez votre compte GRANDPRIX

Mot de passe perdu ? Réinitialiser mon mot de passe

Retrouvez NICOLAS SERS en vidéos sur
Retrouvez ELEVEN DE RIVERLAND en vidéos sur