Ski-joëring : Talia Lambert et Matthieu Gay-Perret, champions de France

Les premiers championnat de France de l’année 2026 organisés sous l’égide de la Fédération française d’équitation ont été ceux de ski-joëring, les 7 et 8 mars. Comme depuis trois ans, ils ont été orchestrés par Arlène Buzet et toute l’équipe du Centre de tourisme équestre de Ceillac, au cœur du Queyras, dans les Hautes-Alpes. Plusieurs épreuves étaient programmées lors des deux jours de compétition: maîtrise des allures, maniabilité et slalom, ainsi qu’une épreuve de vitesse réservée aux engagés en Club Élite. Vingt-quatre concurrents se sont disputé les trois titres mis en jeu. Troisième l’an passé en Club Élite avec Vandale de Tremalla, son champion du monde en techniques de randonnée équestre de compétition (TREC), Matthieu Gay-Perret avait déclaré: “Je viens de Haute-Savoie, où nous avons assez souvent de la neige donc je pratique la randonnée à ski avec mon cheval, depuis que je l’ai acheté. Les dispositifs de ce championnat étaient une découverte pour nous parce que je ne dispose pas d’une plateforme damée pour des entraînements spécifiques. Mon cheval est heureux de pratiquer cette discipline, ce qui se ressent, et vu ses compétences, je suis certain que nous pourrons obtenir un meilleur résultat à l’avenir!” Il avait vu juste puisque le duo a été sacré champion de France en 2026, démontrant toute sa polyvalence. Matthieu a également remporté le titre en Club 1 avec Hohgant Ranch Hope. En Club 2, c’est Talia Lambert qui s’est imposée, associée à Vanille.

“Il y a eu une excellente ambiance et de la bonne humeur tout le week-end”, se ravit Arlène Buzet, organisatrice et dirigeante du CTE de Ceillac. “La piste était excellente grâce à une baisse notable des températures, même si elle s’est avérée plus technique le samedi parce qu’il n’y a pas eu de regel en cours de nuit. Les chevaux et poneys présents se sont montrés très volontaires. Le ski joëring, c’est ça: savoir s’adapter aux changements rapides de conditions.”

Les résultats complets